L\’argent et tout ce qui gravite autour, c\’est-à-dire la banque, les prêts hypothécaires, les intérêts, les assurances, les salaires, les retraites, la revalorisation, ce sont là des concepts que l\’homme a établis de son plein gré. Et l\’homme se noie aussi dans ces systèmes complexes et très (souvent inutilement) compliqués. Toute action entraîne naturellement une réaction.

L\’un des exemples est le problème des fonds de pension, causé entre autres par le faible taux d\’intérêt des banques centrales. Celui-ci se maintient à son niveau le plus bas depuis plusieurs années déjà, et les fonds de pension ont beaucoup de mal à s\’y adapter.
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Les rendements des investissements des fonds tombent dans le rouge

Dans les pays européens, les revenus des fonds provenaient, outre des cotisations de l\’employeur et, en partie, de l\’employé lui-même, d\’un certain rendement des investissements. Une partie des fonds provenait donc du marché des capitaux. Il s\’agissait d\’investissements dans des obligations à long terme, qui ne présentent pratiquement aucun risque, mais pour lesquelles le taux d\’intérêt est fixe. Il y a bien longtemps, ces revenus représentaient en moyenne environ 35 % des bénéfices sur le volume total des fonds de pension. Le secteur public est toutefois intervenu en partie, ce qui limite d’une certaine manière les fonds. Il y a encore vingt ans, les flux financiers vers certains fonds dépassaient même les 50 %, mais la situation évolue aujourd’hui. Les faibles taux d\’intérêt des banques centrales, qui concernent également les obligations dont la valeur y est indirectement liée, ne génèrent aujourd\’hui que des rendements minimes, ce qui signifie malheureusement que les obligations sûres ne sont presque plus rentables.
zlatá prasátka

Ce qui était vrai il y a trente ans ne l\’est plus aujourd\’hui

La période actuelle offre une comparaison intéressante avec celle d\’il y a trente ans (environ). Pour les obligations sûres, qui sont une condition obligatoire pour tous les fonds de pension, le rendement de l\’investissement à l\’échéance de dix ans se situe actuellement autour de moins d\’un dixième de pour cent, soit une perte totale d\’un dixième de pour cent ! Or, dans la première moitié des années 90, ce rendement s\’élevait encore à près de 6 % ! Si l\’on convertit ces chiffres en francs suisses (les données statistiques proviennent de Suisse), vers 1994, les fonds de pension gagnaient environ 48 000 francs sur un million de francs. Aujourd\’hui, il n\’y a plus aucun bénéfice et, au contraire, les fonds doivent payer 1 500 francs pour investir dans une obligation sûre !

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